MNCA Reina Sofia. Espacio Uno. MADRID
Commissaire : Carlota Álvarez Basso





“Bestiaire nº3“
1998 (installation)
• Expositions :
”Habitación de lenguajes” MNCA Reina Sofía. Espacio Uno. MADRID 1998
“Certamen Internacional de Artes Plásticas de Pollença” Centro Cultural de Pollença (Mallorca) 2000
“VISIBILITA’ ZERO” Palace de Genazzano (Rome). Nov/Déc 2002
• Bibliographie :
“Leçons de Survie” (pag. 111-112-113). Ed. Emmy de Martelaere. París 2000
“Trayectorias 97-98” (pag. 86). Ed. Fundación Marcelino Botín. Santander 1999
“Espacio Uno 98/99” (pag. 22-23). Ed. MNCA Reina Sofía. Madrid 2000
Revue d’art LAPIZ nº147 (pag.52). Article “Habitaciones de lenguajes” de Alicia Murría). Madrid 1999
• Collection : Fundación Caja Mediterráneo (CAM). Cesión Museo de Arte Contemporáneo de Alicante (MACA)
Description :
Dangereux et inquiétant “espace de travail” : un “bureau” en équilibre instable.
“Bestiaire nº3” est une installation avec des éléments d’interactivité, qui suit la ligne de quelques œuvres réalisées à partir de 1997, dans lesquelles le spectateur se voit confronté à une double possibilité de lecture. Néanmoins, elle présente la particularité d’inaugurer une série de travaux construits à partir de projections d’images fixes.
Au début (état de repos) l’œuvre apparait éclairée par une lumière puissante et chaude, mais si le spectateur se place dans l’espace marqué par une ligne de lumière invisible (infrarouge), émise par une cellule photoélectrique, le système lumineux s’éteint instantanément et tous les projecteurs de diapositives s’allument (la pénombre de la salle permet de voir clairement la grande image composée de 6 éléments photographiques qui créent une vertigineuse frise sur le mur).
La boucle d’images du requin qui mange le plongeur qui attrape le requin qui mange le plongeur… propose une version “revue et corrigée” de l’expression “le poisson qui se mord la queue”: l’apparition d’un cauchemar.




“Salle des langages“
1998 (installation)
• Expositions :
”Habitación de lenguajes” MNCA Reina Sofía. Espacio Uno. MADRID 1998
“Languages Room” Kunst-halle. BONN 1998
• Bibliographie :
“Leçons de Survie” (pag. 152-153). Ed. Emmy de Martelaere. París 2000
“Espacio Uno 98/99” (pag. 16-19). Ed. MNCA Reina Sofía. Madrid 2000
Revue d’art LAPIZ nº147 (pag.52). Article “Habitaciones de lenguajes” de Alicia Murría). Madrid 1999


Description :
“La table est une machine qui amplifie l’activité cérébrale, un morceau de sol proche des mains. Une reproduction du corps humain à quatre pattes ; un animal domestique (prêt à t’attaquer)”.
Plusieurs tables et chaises disposées « en désordre » dans un grand espace. Sur les murs de la salle, trois grandes projections vidéo présentent des séquences sous forme de « banque de données ».
Les images montrent une série d’animaux qui semblent converser en utilisant comme langage des bruits synchronisés avec leurs mouvements. Cette « langue » est «simultanément traduite» en allemand, anglais, français et espagnol par diverses voix diffusées à travers une série d’écouteurs suspendus au plafond.
Le dialogue apparemment chaotique établi dans le son de la pièce est rendu encore plus chargé par l’accumulation d’interférences lumineuses.
Le spectateur sera témoin d’un espace de confusion au sein duquel il devra filtrer des « fragments de sens ». La relation complexe entre sons, textes et images permet d’inventer dans la « Salle des langages » un code sans règles précises qui nous renseigne sur la difficulté de communiquer dans une société saturée d’informations.
Dans cette installation, le spectateur pourra choisir entre connaître le sens du texte via des écouteurs (avec difficulté en raison des multiples interférences) ou se laisser guider intuitivement par les sons de la pièce et ainsi charger l’œuvre de sens ouverts.















